Actualités de l'IST

 

 

 

 

 

 

Le Comité de pilotage de la science ouverte lancera un appel à projets destiné à des actions dans le domaine de l'édition et de la publication scientifique, dans l'optique de développer la bibliodiversité. Cet appel à projets bénéficiera d'un budget global de 2,6 millions d'euros.

Lire le communiqué de Frédéric Vidal

 

 

 

En réponse à "l’expression publique d’observations critiques", Couperin publie mardi 11 juin 2019 une mise au point sur l’accord de licence nationale actuellement discuté avec Elsevier. Une motion du conseil d’administration de la SMF a notamment été publiée sur ce projet d’accord, jugeant par exemple qu’il "semble dangereux et incompréhensible", la société savante y voyant notamment "une ingérence d’Elsevier dans l’archive institutionnelle HAL". Contestant ces critiques, Couperin détaille les acquis de la négociation et les conditions de mise en place d’un "accord transformant".

Lire la suite

 

L'université de Bordeaux propose une sélection de ressources concernant l'intégrité scientifique.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à suivre le MOOC « Intégrité scientifique dans les métiers de la recherche » sur la plateforme FUN-MOOC.

 

Après avoir consulté cette ressource, vous devriez être capable de :

  • Comprendre les enjeux de l’intégrité scientifique,
  • Identifier les mécanismes qui peuvent aboutir à des manquements à l’intégrité scientifique par rapport aux données de la recherche,
  • Connaître les bonnes pratiques afin d’éviter les méconduites scientifiques.
 

Au printemps, un Halathon a été organisé dans l'ensemble des établissements du Groupe INSA dont le but est de Booster le nombre de PDF déposés sur HAL-INSA pour que vos recherches soient plus accessibles et visibles!

Voici les résultats de l'INSA Toulouse

 

 

 

« L’ANR a sollicité le Comité pour la science ouverte (CoSO) pour bénéficier de recommandations dans la mise en place d’un plan de gestion des données pour les projets financés à partir de 2019, notamment sur le volet “évaluation”. Pour répondre à cette demande le groupe de travail « PGD » du collège « données » formule des propositions dans ce document. »

 

Pour permettre une meilleure compréhension des traitements de données personnelles dans la recherche scientifique, clarifier le cadre juridique applicable et concevoir des fiches pratiques adaptées, la CNIL lance une consultation publique à destination des acteurs de la recherche, hors santé.

 

 

 

 

 

 

Les "Webinaires OALR - Science ouverte", sont une offre de formation proposée par le groupe Open Access Languedoc-Roussillon (OALR - ComUE-LR).

Le second Webinaire du groupe Open Access Languedoc Roussillon (OA-LR) porte sur Les enjeux de l'identité numérique du chercheur.

1 heure pour savoir maitriser votre identité numérique sur le web !

 

 

 

Lauréats du cristal collectif 2018 !

Retrouvez le texte intégral de publications de recherche en mathématiques :  articles de revues,  actes de séminaires et conférences, livres, thèses (doctorat d'État). Une grande partie des collections a été numérisée depuis le premier fascicule jusque vers l'an 2000 à partir d'originaux papier. La bibliothèque acquiert les articles plus récents directement auprès des éditeurs qui les fournissent. Les textes intégraux sont librement téléchargeables sur ce site à l'issue d'une barrière mobile variant de 0 à 10 ans.

 

 

Les premières journées nationales de la science ouverte, organisées par le Comité pour la science ouverte, ont pour vocation de faire un état des lieux de la question pour permettre aux acteurs de la recherche, et en premier lieu les chercheurs, d’identifier les évolutions possibles de leurs pratiques quotidiennes, dans leur communauté.

Les interventions des JNSO 2018 sont en ligne

Pour ceux qui n'ont pas pu assister aux premières Journées Nationales de la Science Ouverte, vous trouverez ci-dessous le lien vers les vidéos.

https://webcast.in2p3.fr/container/jnso-2018

 

D’une certaine façon, tout a été dit depuis 20 ans sur la science ouverte. Nous connaissons les bénéfices qu’elle apporte à la science et on devine ceux qu’elle apporte à la société. Son histoire est jalonnée de déclarations fondatrices dans ses différentes dimensions, de Berlin à Jussieu, de Sébastopol à San Francisco.

L’annonce par Frédérique Vidal du plan national pour la science ouverte, le 4 juillet 2018, dépasse le stade des principes et met en œuvre une politique qui est à la fois une politique publique et une stratégie scientifique. Elle définit, comme l’a fait la recommandation européenne de 2012, de nouvelles règles et décide de couvrir un spectre beaucoup plus large que la seule ouverture des publications, qui est le premier étage de la science ouverte mais ne peut pas s’y résumer.

Le plan s’articule en effet autour de trois axes majeurs :

  • généraliser l’accès ouvert aux publications,
  • structurer et ouvrir les données de la recherche,
  • s’inscrire dans une dynamique durable, européenne et internationale.

La science ouverte n’est en effet pas une évolution technique, mais un changement profond de paradigme, qui implique des évolutions à différents niveaux des processus scientifiques, en amont comme en aval. Elle constitue une opportunité pour améliorer la recherche elle-même mais aussi sa dimension collaborative et sa relation avec la société.

 

 

     Grâce à la collaboration entre Software Heritage (SWH), Hal-Inria et le CCSD, HAL s’ouvre à un nouveau type de données scientifiques : le logiciel. Les chercheurs ont donc désormais la possibilité de déposer le code source tout en contribuant au patrimoine logiciel constitué par SWH.

Une grande partie des connaissances techniques et scientifiques développées aujourd’hui réside dans les logiciels. La préservation de ce corpus de connaissances universelles est aussi essentielle que la conservation des articles et des ensembles de données de recherche afin de promouvoir la science ouverte et les logiciels libres.

En construisant une archive universelle et pérenne du logiciel, Software Heritage vise à mettre en place une infrastructure essentielle au service de la société, de la science et de l’industrie. Ce projet, à l’initiative d’Inria, a pour objectif de collecter, organiser, préserver, et rendre accessible, à tous, le code source de tous les logiciels disponibles.
Le projet bénéficie du soutien de l’UNESCO et de nombreux partenaires internationaux comme Microsoft , DANS (institution de l’Académie Royale des Arts et des Sciences néerlandaise), l’université de Bologne, la Société Générale , Huawei , Nokia Bell Labs , Intel ont été rejoints récemment par Google , l’UQAM , GitHub , Qwant , FOSSID.

Depuis janvier 2018,  le dépôt de logiciel était disponible uniquement sur l’instance de HAL-Inria en phase de test. Cette phase est maintenant terminée et, à partir du 25 septembre, HAL et tous les portails disposent de ce type de document.

Le chercheur dépose une archive du code source et renseigne les métadonnées pour décrire son dépôt. Une fois le dépôt validé, et si le chercheur souhaite son transfert, il est importé dans Software Heritage qui génère un identifiant unique permettant sa traçabilité, le SWD-ID. Ensuite, le dépôt HAL est mis à jour avec cet identifiant. Voir la documentation en ligne pour en savoir plus.

Grâce au dépôt du logiciel sur HAL et à son archivage sur SWH, le logiciel devient un produit de recherche légitime et citable, ce qui est indispensable dans la quête pour la reproductibilité des résultats scientifiques.

https://www.softwareheritage.org/

 

 

Paywall: The Business of Scholarship, produit par Jason Schmitt, met l'accent sur la nécessité d'un accès ouvert à la recherche et à la science, remet en question la logique de 25,2 milliards de dollars par an de marge du plus grand éditeur académique Elsevier et montre comment cette marge de profit est souvent plus importante que certaines des entreprises technologiques les plus rentables comme Apple, Facebook et Google..

Pour plus d'informations: https://paywallthemovie.com/

 

Vous pouvez visualiser le film sous titré en anglais à cette adresse: https://www.youtube.com/watch?v=HM_nWsdbNvQ

 

Le Plan national pour la science ouverte : les résultats de la recherche scientifique ouverts à tous, sans entrave, sans délai, sans paiement

Le Plan national pour la science ouverte annoncé par Frédérique Vidal, le 4 juillet 2018, rend obligatoire l’accès ouvert pour les publications et pour les données issues de recherches financées sur projets. Il met en place un Comité pour la science ouverte et soutient des initiatives majeures de structuration du paysage concernant les publications et les données. Enfin, il est doté d’un volet formation et d’un volet international qui sont essentiels à la mobilisation des communautés scientifiques et à l’influence de la France dans ce paysage en cours de constitution.

 

Le consortium Bibsam, regroupant universités, agences gouvernementales et centres de recherches suédois, annonce qu’il ne renouvellera pas son accord avec Elsevier : http://openaccess.blogg.kb.se/2018/05/16/sweden-stands-up-for-open-access-cancels-agreement-with-elsevier/

 

 

 

> Vous avez dit éditeurs prédateurs ?

Les éditeurs prédateurs (ou revues prédatrices) profitent du modèle auteur-payeur, pour attirer les auteurs. Généralement sollicités par mail, les auteurs sont invités à soumettre des articles, qui sont systématiquement acceptés, moyennant des frais de publication (ou APC), quelle que soit la valeur scientifique des travaux soumis.

Ces revues ne se soucient pas de qualité ni d’intégrité scientifique. Leur fonctionnement éditorial, financier et scientifique est opaque.

Des listes noires:

Le projet Stop Predatory Journals liste ces revues et éditeurs douteux. Le site propose également une liste de revues piratées. S'agissant d'un projet open source, les scientifiques eux-mêmes peuvent contribuer.

La liste de Jeffrey Beall est de nouveau accessible.

Quelques indices doivent vous alerter:

  •  sollicitation à publier par mail (spam) vous flattant et vous incitant à devenir auteur, relecteur (referee, reviewer), membre du comité éditorial (editorial board member), éditeur d’un numéro spécial (special issue, research topic…)
  •  adresse mail de contact non profesionnelle
  •  pas de transparence sur le peer-reviewing
  •  peu ou pas d'informations sur les frais de publication (APC), paiement en ligne opaque
  •  peu ou pas d’information sur le processus éditorial, la révision, les conseils aux auteurs, la rétractation ou la correction d’articles, les droits d’auteurs, la politique d'archivage
  •  frais de publication peu élevés (inf à 150$)
  •  orthographe et grammaire incorrectes (site ou message), site peu soigné
  • ...

Permettre l’accès le plus large possible à la connaissance scientifique et favoriser une communication ouverte entre chercheurs sont des objectifs qui figurent dans le projet de l’Université de Lorraine pour les cinq années à venir. L’université a pris plusieurs décisions qui marquent son engagement en faveur de la science ouverte.

Comme de nombreuses autres universités françaises, l’Université de Lorraine a décidé de ne pas renouveler son abonnement institutionnel au bouquet de près de 2 000 revues de l’éditeur scientifique Springer. La raison principale en est le prix qui n’a cessé d’augmenter au cours des 15 dernières années pour atteindre un niveau difficilement soutenable par les établissements universitaires. Ainsi, de 2007 à 2017, le prix a connu 60% d’augmentation pour atteindre près de 160 000 € sur le périmètre lorrain. C’est le modèle d’abonnement groupé à l’ensemble des revues d’un éditeur (ou big deal), couplé à une augmentation forte et continue des prix qui arrive en bout de course. Il convient par conséquent de réfléchir à une refondation de la communication scientifique qui aille à la fois vers plus d’ouverture (open access), plus de transparence et d’efficience.

C’est dans cette logique que l’Université de Lorraine a été la première université française à signer l’Appel de Jussieu pour la science ouverte et la bibliodiversité en octobre 2017.

Dans la foulée de cet engagement, l’Université de Lorraine a décidé en 2018 de soutenir financièrement, dans une logique de partenariat, plusieurs initiatives d’édition qui répondent à des principes de qualité scientifique, d’ouverture, de transparence et de gouvernance centrée sur les communautés académiques. Il s’agit :

  • en Sciences Humaines et Sociales, des plateformes de revues scientifiques OpenEdition (France) et Erudit (Québec). Dans l’aire anglophone, l’université devient le premier établissement français à soutenir la plateforme Open Library of Humanities (Royaume-Uni).
  • dans le domaine des sciences expérimentales, l’UL a choisi de soutenir la plateforme Sci-Post (sciences physiques), l’éditeur français EDP Sciences, et l’Epijournal de Géométrie Algébrique (Epiga) qui utilise la plateforme Episciences.

Enfin, l’Université de Lorraine devient la première institution française à rejoindre la Fair Open Access Alliance, structure qui propose aux revues qui le souhaitent un accompagnement méthodologique et financier pour quitter le giron des grands éditeurs commerciaux et rejoindre des plateformes d’édition ouverte.

La quasi-totalité de ces initiatives novatrices a en commun de proposer des modèles d’édition qui sont à la fois gratuits pour le lecteur (open access) et pour l’auteur (absence de paiement d’Article Processing Charges). L’université poursuit par ailleurs sa participation financière aux associations et structures qui favorisent la science ouverte (Directoy of Open Access Journals – DOAJ, Coalition of Open Access Repositories – COAR, Sparc Europe).

« L'Université de Lorraine est très heureuse de soutenir l'ensemble de ces initiatives et de contribuer ainsi au développement de nouveaux modèles d'édition scientifique qui sont ouverts, transparents et centrés sur les communautés académiques. L’Université de Lorraine entend poursuivre et amplifier cette politique en faveur de la science ouverte dans les années à venir, de manière pragmatique et volontaire, en s’intéressant notamment à la question de la gestion et du partage des données de recherche » conclut Frédéric Villiéras, vice-président du Conseil scientifique de l’Université de Lorraine.

Cette pétition est à l'initiative d'un petit groupe de chercheurs du CNRS. Elle est ouverte à la signature pour les personnels travaillant dans les institutions d'enseignement supérieur et de recherche rattachées au consortium Couperin. Merci de signer en indiquant votre institution.

Le consortium Couperin regroupe les universités et organismes de recherche français pour les questions touchant à l'accès aux publications électroniques. Ce consortium est actuellement engagé dans des négociations tarifaires difficiles avec l'éditeur Springer. Ces négociations étant dans l'impasse, Springer a annoncé que, à partir du 1er avril, il couperait l'accès à ses contenus de 2018 pour les institutions membres du consortium, avant de suspendre cette décision le 4 avril.

Nous sommes employés par les institutions membres de Couperin, et notre travail sera donc directement affecté si Springer devait décider de finalement mettre sa décision à exécution et couper l'accès à ses contenus récents. Néanmoins, nous soutenons la position de fermeté prise par Couperin et nous sommes prêts à endurer ce relatif inconfort tout le temps qu'il sera nécessaire pour ramener Springer à des propositions acceptables. Et si ces propositions acceptables ne devaient jamais venir, nous sommes prêts à envisager l'option d'un désabonnement pur et simple. Nous n'avons plus d'accès direct aux derniers articles de chez Springer ? Pas de problème. Nous nous en passerons. Il y a tant de moyens : les dépôts institutionnels de prépublications, les réseaux sociaux, la demande directe aux auteurs... Nous ne nous faisons pas de souci.

 La politique tarifaire inflationniste des grands éditeurs scientifiques commerciaux est devenue une source de préoccupation majeure pour la communauté scientifique mondiale. La décision prise par Springer en France intervient dans un contexte de tensions croissantes au niveau international, avec, notamment, les positions de fermeté prises par la Denmarks Electronic Research Library en 2017, le projet DEAL en Allemagne depuis 2017, ou encore l'université de Montréal depuis 2016. Alors que les auteurs des publications scientifiques et les membres des comités de lecture travaillent pour la plupart dans des institutions de recherche publiques, le prélèvement opéré par les grands éditeurs scientifiques commerciaux sur le budget de ces mêmes institutions est devenu tout simplement insupportable.

ISTEX est une plateforme qui a pour ambition d’offrir, à l’ensemble de la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) française qui le souhaite, un accès en ligne aux collections rétrospectives de la littérature scientifique dans toutes les disciplines. À ce réservoir inégalé en ressources multidisciplinaires s’ajoute un nombre important de services à valeur ajoutée permettant d’en optimiser l’exploitation grâce à des outils de fouille de contenus (TDM) et de valorisation interactive.

21 millions de documents provenant de 21 corpus de littérature scientifique dans toutes les disciplines, soit plus de 9 162 revues et 344 521 ebooks entre 1473 et 2015 pour l'ESR

Les négociations entre le consortium Couperin.org — dont le CNRS fait partie — et Springer se sont achevées sur un constat de désaccord, l’éditeur ayant refusé la dernière proposition du consortium qui demandait une baisse de l’ordre de 15 % du tarif des abonnements. Couperin.org juge en effet inacceptable la dernière offre de Springer qui proposait une hausse de prix de 0 % en 2018, 0,75 %  en 2019 et 1 % en 2020 pour l’offre dite « big deal » pour un bouquet de revues.

Les prix des abonnements aux ressources électroniques, en hausse constante depuis vingt ans, génèrent des bénéfices importants pour les grands éditeurs scientifiques que sont Springer et Elsevier, alors même qu’une proportion non négligeable et croissante1 des articles publiés dans les revues concernées par les abonnements sont en accès libre. Le coût de cet accès pour ces articles est assumé par les auteurs ou leurs institutions et versé aux éditeurs. Pourquoi dès lors faire payer l’accès via l’abonnement quand l’éditeur a déjà été financé?

Afin de tenir compte de cet état de fait, les négociatrices avaient demandé une baisse au moins égale à la part déjà prise en charge pour ces articles. Cette demande n’a été pas été totalement entendue par Springer qui a proposé une baisse très insuffisante de ses tarifs.

Faute d’accord, Springer a indiqué qu’il couperait les accès à ces contenus au 1er avril. Les chercheurs ne pourront donc plus consulter les articles parus en 2018 dans les revues du bouquet diffusé par Springer sauf par des voies de substitution (« dépôts » de prépublications, réseaux sociaux, demande à l’auteur, etc.) Les articles parus avant 2018 demeureront accessibles pour les établissements de l'ESR. En effet, selon les termes des contrats précédents, pendant au moins deux ans et sans frais supplémentaire, les chercheurs conserveront l'accès à une grande partie des archives des ressources acquises jusqu'en 2017. Cela inclut, pour le CNRS, les ressources figurant dans l’abonnement antérieur  (2015-2017) ainsi que les ressources acquises de manière définitive dans le cadre du projet Istex (origine à 2014 pour les revues Springer).

La décision française intervient dans un contexte de fortes tensions au niveau international. Plusieurs communautés scientifiques se mobilisent pour enrayer cette spirale inflationniste des budgets de documentation scientifique. L’université de Montréal s’est désabonnée en 2016 du bouquet complet ou encore le Danemark qui demande de meilleurs prix et plus de services pour les chercheurs.

Les données scientifiques sont au cœur de nombreux enjeux parmi lesquels la question du partage occupe une place centrale. Dans l’optique d’une science ouverte, il est question de déposer ses données dans un entrepôt.

Mais pourquoi déposer ses données ? Quelles données déposer ? Quand faut-il le faire ? Dans quel entrepôt ? Et comment procéder ? Quelques éléments de réponses dans cette vidéo.

 

 

Un demi-milliard d’Open citations, ou « citations ouvertes », références bibliographiques en accès ouvert utilisées dans les publications scientifiques, viennent d’être recensées par l’Initiative for Open Citations (I4OC). Deux laboratoires du CNRS, OpenEdition Center (CNRS/AMU/EHESS/Université d’Avignon), qui pilote l’infrastructure nationale de recherche OpenEdition, et Mathdoc (CNRS/ Université Grenoble Alpes), cellule de coordination documentaire nationale pour les mathématiques, qui pilote notamment la plateforme d’édition et de diffusion du centre Mersenne, sont partenaires de l’I4OC, rendant ainsi accessibles et gratuites les références et citations de tous les articles publiés sur leurs plateformes. Objectif : favoriser différentes approches pour étudier les dynamiques de la science avec des données transparentes, ouvertes et partagées. Ce faisant, la France contribue de plus en plus activement au projet majeur que constitue la science ouverte.

Lire l'article

Le Conseil scientifique du CNRS vient de voter quatre recommandations (recommandation des 23 et 24 novembre 2017):

http://www.cnrs.fr/comitenational/cs/recommandations/23-24_nov_2017/Reco_Les-discussions-internationales-autour-du-droit-d-auteur.pdf

http://www.cnrs.fr/comitenational/cs/recommandations/23-24_nov_2017/Reco_Les-moyens-du-partage-des-donnees-scientifiques.pdf

http://www.cnrs.fr/comitenational/cs/recommandations/23-24_nov_2017/Reco_Les-evolutions-de-l-edition-scientifique.pdf

http://www.cnrs.fr/comitenational/cs/recommandations/23-24_nov_2017/Reco_L-auto-archivage-des-publications-scientifiques.pdf

 


Open Data, Data papers, Data Management Plans, Software Management Plans, tout le monde traite des données et dans le contexte de l’Open Science les préconisations incitant à leur partage se multiplient : H2020, DIST, COMETS. Mais, concrètement, de quoi parle-t-on et comment faire ?

Au regard de ces initiatives et directives, le LAAS et l’OMP ont organisé une demi-journée d’étude intitulée : « Partager les données de la recherche : pour qui, pourquoi, comment ? ». Elle s'est déroulée le mardi 14 novembre de 8h45 à 12h45 dans la salle de conférence du LAAS.

Cette demi-journée s'adressait aux chercheurs, enseignants-chercheurs, informaticiens, personnels de l'IST et visait à fournir un aperçu des outils, services et bonnes pratiques à adopter pour une meilleure gestion des données tout au long de leur cycle de vie afin d’en assurer un partage responsable et de faciliter leur réutilisation.

Nous vous invitons à voir ou revoir tous les supports des interventions. Pour aller plus loin vous trouverez également sur le site de la 1/2 journée quelques sites de références sur les données de la recherche ainsi que les posters thématiques (présentés dans le Hall du LAAS-CNRS le jour de l'événement) et les liens vers les fiches pratiques élaborées par les collègues du service IST d’Agropolis international.


 Un collectif français représentatif des chercheurs et des professionnels de l’édition scientifique lance l’Appel de Jussieu pour la Science ouverte et la bibliodiversité. Son but est d’élaborer et de mettre en œuvre des modèles alternatifs adaptés aux objectifs de la science ouverte en affirmant la nécessité de soutenir l’innovation pour une rénovation profonde des fonctions éditoriales.

La conviction des rédacteurs est que priorité doit être donnée aux acteurs principaux de la publication scientifique que sont les chercheurs, présents à toutes les étapes de l’édition, depuis l’écriture du manuscrit jusqu’à la lecture du produit fini publié, sans parler de la recherche en amont. Or, cette priorité leur a été confisquée au profit des grands groupes éditoriaux qui soumettent aujourd’hui les bibliothèques, les établissements de recherche et les états à des contraintes financières insoutenables et inacceptables.

Le collectif appelle ainsi à la constitution d’un consortium international d’acteurs pour fédérer les initiatives.

Lire l'appel : http://jussieucall.org/index-FR.html

Pour son 17e anniversaire, Scientilivre va explorer les science à travers les époques.

Rendez-vous pour la 17e édition du festival Scientilivre le 21 et 22 octobre 2017

Scientilivre est un festival de sensibilisation et de médiation des sciences à travers un support original, le livre. A destination des jeunes comme du grand public, il se divise en deux temps forts : des journées scolaires en semaine, et un weekend grand public qui permet à tous de découvrir les sciences autrement.
Chaque année, le festival accueille plus de 8 000 visiteurs sur les 3500m² qu’offre le Centre des Congrès Diagora Labège. Conférences, débats, expositions, ateliers… Tout le monde y trouve son compte ! Le festival propose également un coin librairie où vous pourrez retrouver vos auteurs favoris en dédicaces.

 


Les conditions aujourd'hui posées par l’éditeur Springer pour l’abonnement à son bouquet interdisciplinaire de revues, qui prévoient "une hausse annuelle du prix de 2,9 %, semblent aujourd’hui inacceptables", indique le Réseau national des bibliothèques de mathématiques dans une lettre envoyée le 19 septembre 2017 à ses adhérents. La négociation menée par Couperin porte sur le renouvellement d’un contrat pour 2 ans, à partir du 1er janvier 2018. Pour obtenir au contraire une réduction, une négociation "dure" peut être conduite à l’instar de ce que font actuellement les établissements allemands avec Elsevier mais avec le soutien des institutions, qui "doivent être prêtes à ne pas renouveler leurs abonnements". Le RNBM évoque ainsi la possibilité pour Couperin d’un "durcissement des négociations avec l’éditeur et, le cas échéant, à une coupure des accès au 1er janvier 2018".

lire l'article : http://www.aef.info/depeche/924e89e1-9bd9-443a-93a8-654cc1da09fb/112952/2b7e4e18ab34a83d9f28d8db1eaab086

Dans le cadre de la stratégie IST du CNRS, l’INIST propose DMP OPIDoR un nouveau service à destination de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Cet outil intuitif et collaboratif permet au chercheur et à ses partenaires de rédiger un plan de gestion de données, en proposant différents modèles préconisés par les institutions et financeurs ainsi que des guides et des exemples personnalisés : https://dmp.opidor.fr/. Pour toute information complémentaire: info-opidor@inist.fr

Source : http://www.inist.fr/?Pour-faciliter-la-redaction-de-388

Vous pouvez désormais utiliser Dissemin comme canal de dépôt dans HAL ! Dissemin vous permet de mesurer l’accessibilité de vos articles et de mettre en ligne en quelques clics sur une archive ouverte ceux qui ne sont pas déjà librement disponibles. Cette plateforme utilise l’import SWORD pour déposer les articles. Ceux-ci suivent le parcours classique de vérification avant d’être mis en ligne.  En développement, et livré d’ici l’été, les dépôts effectués par Dissemin seront rattachés à votre compte utilisateur dans HAL à partir de l’identifiant ORCID. Pour cela il faudra juste que vous ayez associé votre compte HAL avec votre ORCID.

Source : https://www.ccsd.cnrs.fr/fr/2017/03/deposer-dans-hal-avec-dissemin/

Le dossier du N°84 de la revue Arabesques est consacré à la politique nationale de l'IST. En voici le sommaire :  

  • La politique nationale de l'IST au service de la recherche, Sophie Mazens
  • Collex : promouvoir l'excellence documentaire, Valérie Tesnière et François Cavalier
  • Persée : de la numérisation à la production de connaissances, Nathalie Fragier
  • Alliance Athena : une réflexion à long terme sur les SHS, Jean-François Balaudé
  • HAL : une archive tournée vers ses utilisateurs, Christine Berthaud et Agnès Magron
  • Open Edition : comprendre le monde en accès ouvert, Marin Dacos
  • Numedif : au service de l'édition numérique, Dominique Roux
  • Huma-Num : l'humain en majesté numérique, Stéphane Pouyllau
  • L'API Istex : le sésame pour accéder aux ressources acquises, Claude Niederlender

 

 

 

A l’occasion de la semaine internationale de l’Open Access du 24 au 30 octobre, nous vous invitons à découvrir le portail du LAAS sur HAL : https://hal.laas.fr et à y déposer vos travaux de recherche via l’interface dédiée https://hal-laas.archives-ouvertes.fr/submit/index/lang/fr/

Afin de vous guider dans les différentes étapes du dépôt, le service IST vous propose des formations au dépôt dans HAL. Différentes formules sont possibles : formation en groupe ou rendez-vous individuels. Pour plus de détail, merci de nous contacter par mail à doc@laas.fr ou de passer nous voir à la bibliothèque !

Vous pouvez aussi suivre le tutoriel vidéo réalisé par le CCSD et l'INIST-CNRS qui vous guide dans les différentes étapes du dépôt : création d’un profil, choix du type de document, dépôt du fichier, ajout des métadonnées descriptives du document, ajout des noms et des affiliations des auteurs,  vérification des données saisies avant le dépôt. Le parcours est conçu de façon modulaire pour vous permettre de visionner l’étape qui vous intéresse dans l’ordre qui vous intéresse.

 

Notre connaissance de l’histoire est de plus en plus complète. La science nous permet aujourd’hui de lever le voile sur certaines énigmes, afin de mieux comprendre notre passé, notre présent, mais aussi dans certains cas, d’anticiper notre avenir.

De la paléontologie à la médecine légale en passant par l’anthropologie, l’égyptologie et l’étude des oeuvres d’arts, Scientilivre éclairera cette année les dessous de l’histoire en s’appuyant sur de grands scientifiques qui consacrent leur vie à ces mystères.

 

http://www.deliresdencre.org/festival-scientilivre/labege/

 

 

 

A l'occasion de la semaine internationale de l'Open Access, le réseau AO Toulouse a organisé un colloque intitulé Open Access et évaluation de la recherche : vers un nouvel écosystème les 13 et 14 octobre 2016 à la Maison de la Recherche et de la Valorisation sur le campus de Rangueil.

Il s'adressait aux chercheurs, membres de comités d'évaluation, ainsi quà toute personne intéressée par les thématiques abordées. Vous pouvez désormais consulter les diaporamas des intervenant et visionner les vidéos de leurs interventions sur le site du collque ou sur Canal U.

Vous pouvez également accéder à l'ensemble des tweets qui ont été échangés autour du colloque via Storify.

 

 

AccueilMédiad'Oc, l'Observatoire Midi-Pyrénées et l'URFIST de Toulouse organisent le 7 juin prochain une journée d'étude consacrée aux relations enseignants-chercheurs/professionnels de l'information.

Dans un contexte de recomposition du paysage universitaire et informationnel, les pratiques d’enseignement et de recherche connaissent des mutations majeures. Cette journée vise à interroger leurs répercussions sur les relations entre chercheurs/enseignants-chercheurs et professionnels de l'information : représentations mutuelles, collaborations engagées, perspectives d'avenir. Elle sera ainsi l'occasion pour chacun des intervenants d'exposer ses perceptions et expériences à travers des interventions thématiques, qui viendront nourrir le débat ouvert par la table-ronde finale.

Cette manifestation s'est tenue à la Maison de la Recherche et de la Valorisation, sur le campus de Rangueil. Les vidéos sont désormais en ligne sur Canal-U et sur YouTube. Vous pouvez aussi retrouver le programme sur le site de l’URFIST de Toulouse.

Du 1er au 7 juin, une cinquantaine de bibliothécaires à vélo venant de toute la France (y compris du LAAS...) vont se rencontrer, discuter et échanger autour du thème de la participation en bibliothèques.

Ce sera l'occasion de communiquer, témoigner et agir pour promouvoir et mieux faire connaître les services et les ressources que les bibliothèques proposent à leurs publics, ainsi que le rôle indispensable de ces établissements pour la société.

Lara Jovignot, présidente de Cyclo-Biblio, présentera le TouBo, nouvelle édition de Cyclo-Biblio à la journée AYAV (Allons-y à vélo) organisée par l’ENAC le mardi 31 mai à 13h à la bibliothèque de l'ENAC.

Cyclo-Biblio, soutenu par l’Association des Bibliothécaires de France, est une émanation du projet international Cycling for libraries mené par l’International Association for Library Advocacy.

La présidence néerlandaise de l'UE a publié un communiqué de presse le 27 mai 2016 annonçant qu"en 2020, tous les articles scientifiques seront librement accessibles en Europe. Les États membres entendent ainsi optimiser la réutilisation des données de la recherche. Présidée par Sander Dekker, secrétaire d’État à l’Enseignement, à la Culture et aux Sciences, la réunion des ministres européens chargés de la recherche et de l’innovation s’est unanimement prononcée en faveur de ces avancées importantes. Sander Dekker est satisfait de voir des accords clairs concrétiser les ambitions afin d’optimaliser l’impact de la recherche. Facteurs de croissance économique et de création d’emplois, la recherche et l’innovation peuvent aussi apporter des réponses aux problèmes sociaux. Et ainsi consolider l’Europe. Dans cette perspective, l’UE doit être aussi attractive que possible en termes d’implantation pour les chercheurs et les start-up et d’investissement pour les entreprises. Et les connaissances doivent pouvoir être librement partagées. L’importance du libre accès n’est plus un sujet de discussion. Grâce aux mesures convenues, nous pouvons passer à la réalisation."

 

La Direction de l’Information Scientifique et Technique du CNRS a réalisé un Livre blanc « Une science ouverte pour une République numérique » publié sur OpenEdition Books le 18 avril 2016.

Ce Livre blanc avance la « nécessité de créer un cadre juridique et organisationnel pour l’accès aux données et informations scientifiques et techniques dans le monde numérique. »

Afin qu’il soit un vecteur de partage, les auteurs invitent les lecteurs à répondre à quelques questions pour structurer le dialogue sur https://enquete.cnrs-dir.fr/index.php/217343/lang-fr