Contexte national et international

La robotique est présente dans de nombreux programmes de recherche internationaux.

Aux États-Unis, la plupart des agences fédérales soutiennent des programmes en robotique. Il s'agit par exemple de la NASA avec Sojourner et les missions Martiennes, de la NSF dont divers programmes affichent les thématiques de Robea, principalement dans la division CISE (190M$ de budget en 2001), ou de DARPA. La plupart des universités américaines ont des équipes et des laboratoires dans le domaine (en particulier celles référencées sur ce site), à l'instar du Robotics Institute du Carnegie-Mellon University qui concentre plus de 200 chercheurs sur 25 projets allant de l'exploration planétaire ou polaire à la conduite automobile. Il faut souligner l'effort de R&D industriel en robotique aux USA. Ainsi l'activité de CMU se développe et s'appuie sur le Robotics Consortium de Pittsburgh.

Le Japon mobilise des projets ambitieux dans le domaine. Le programme Robot humanoïde lancé en 98 (50 Meuros sur 5 ans) est significatif des efforts de recherche de ce pays, efforts qui se prolongent par des activités de R&D industrielles intenses (Sony, Honda, etc).

L'Australie est également très impliquée dans des recherches en robotique, en particulier pour des applications minières (cf. l'association de robotique australienne), plusieurs de ses universités sont bien présentes au niveau international(dont l'ANU, l'UWA, la Monash Univ., ou l'Univ. of Sydney)

L'Europe a été active en robotique au travers de plusieurs programmes tels que ESPRIT, Eureka, IMS (qui implique un partenariat international plus large que l'Europe), TIDE, Biomed, TELEMAN. Elle l'est aujourd'hui de façon plus focalisée dans IST via les actions KA1, KA2, FET (i.e., le réseau d'excellence EURON), ou l'action "Life-like perception systems" .

 

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