Architectures dynamiques reconfigurables
pour systèmes embarqués autonomes mobiles

Adream

Démonstrations Energie

Démo 1 • Le bâtiment Adream, un outil expérimental reconfigurable pour l’énergie
Correspondante : Christelle Ecrepont
Participants : Jean-Marie Dilhac, Bruno Estibals, Lionel Séguier
Durée (5/07) : 40 minutes   Horaires : 14h (in english) - 14h40

L’objectif du projet ADREAM est de bâtir les technologies et les approches systèmes nécessaires à la mise en réseau massive d’objets instrumentés et intelligents, munis de capteurs, d’actionneurs et de processeurs. Le projet prévoit des plateformes ouvertes destinées à l’accueil de projets de recherche, intégrant notamment des robots pouvant évoluer dans l’ensemble du bâtiment et des alentours. Outre un projet scientifique, ADREAM est donc un bâtiment objet de recherche, à énergie positive.

A ce dernier sont intégrés différents moyens de production de l’énergie électrique (100kW crête de panneaux PV de différentes natures, 24 onduleurs photovoltaïques) que pour contribuer au confort des habitants (trois pompes à chaleur, 18 sondes de géothermie, un puits canadien, 35 unités et 3 centrales de traitement d'air) mais aussi pour diminuer le bilan énergétique du bâtiment (éclairage intelligent).

Pour suivre la vie du bâtiment et contrôler les différentes consommations, 6 centrales de mesures électriques permettent un suivi précis de la production photovoltaïque, le suivi de la consommation électrique du bâtiment par étages et par fonction, la gestion et contrôle de l'éclairage, de la ventilation et des équipements associés et la réalisation de corrélations avec la station météorologique. Les données sont connectées à un seul outil de supervision/contrôle (logiciel PCVue) qui centralise l'ensemble des données et assure le suivi et contrôle du bâtiment.

Entre 5000 et 6000 mesures sont ainsi remontées du bâtiment à une fréquence de 1 à 5 minutes selon le type de donnée. Ces données sont enregistrées dans une base de données au format ouvert et sont utilisables à la fois au contrôle/supervision du bâtiment mais également aux différents projets de recherche qui y sont menées sur l'environnement ambiant et la gestion de l'énergie. 

Démo 2 • La plateforme solaire : gestion et conversion de l’énergie photovoltaïque
Correspondant : Lionel Séguier
Participants : Bruno Estibals, Cyril Lahore
Durée (5/07): 40 minutes

Le LAAS-CNRS s’intéresse depuis sa création à la problématique de l’énergie photovoltaïque. Ils ont notamment débuté dans les années 70 à travers un contrat européen visant à développer l’héliostat SOPHOCLE (SOlar Photovoltaic Concentrated Lenses Energy). Depuis 1996, les recherches se sont orientées sur l’optimisation, la gestion et le traitement de l’énergie, et plus particulièrement sur l’optimisation de chaînes modulaires de conversion d'énergie photovoltaïque. L’objectif était de concevoir, réaliser et caractériser des systèmes en liaison avec un aspect « intégration technologique » fort. Le concept novateur de systèmes modulaires optimisés permettait en effet de réduire les coûts tout en augmentant le rendement, la fiabilité et la connaissance de systèmes complexes. 

Ainsi, une équipe intitulée « Architecture des Systèmes de Conversion de l’Energie » du groupe « Intégration des Systèmes de Gestion de l’Energie », composée aujourd’hui de cinq permanents, cinq doctorants et trois ingénieurs de recherche se focalisent sur l’étude des thématiques de recherche suivantes : 
  • L’optimisation de chaîne de conversion d’énergie photovoltaïque,
  • L’étude et l’optimisation de commandes analogiques, numériques et semi-numériques,
  • La conception et la réalisation d’éléments passifs intégrés pour micro-convertisseurs.
Aujourd’hui, ces travaux, sont effectués en étroite liaison avec différents partenaires universitaires (SUPELEC, Univ. Rovira i Virgili de Tarragonne en Espagne) ainsi qu’avec l’Institut National de l’Energie Solaire du CEA à Chambéry, à travers différents supports contractuels et notamment ANR. Ils se sont de plus concrétisés début 2008 par l’obtention d’un contrat de collaboration entre Total et le LAAS, au cours duquel 4 brevets communs ont été déposés.