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Actualités


Nouvelle alliance franco-germanique des semi-conducteurs à grands gaps

20 avril 2012

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L’institut Carnot LAAS-CNRS, l'Institut Fraunhofer IISB et leurs associés, dont le CEMES-CNRS, viennent de créer l'alliance Wisea pour faciliter le développement et l'adoption de cette technologie.

Lire le communiqué


Un collège de Castanet lauréat du concours C'Génial

18 avril 2012

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Le projet « Nanotechnologie » du collège Jean Jaurès de Castanet-Tolosan  a reçu le premier prix de la finale académique. Le jury, réuni en mars à l'espace EDF Bazacle,  a particulièrement apprécié le débat d’idées que le projet avait suscité : la science éclaire les questions de société mais elle lui pose aussi questions. L’exploitation d’un secteur de recherche en pointe en Midi-Pyrénées, l’organisation d’une visite d’un laboratoire, le lien réalisé ainsi avec le Parcours de Découverte des Métiers et des Formations ont été aussi remarqués.

Le concours C'génial collège s’inscrit dans le cadre du Plan pour les Sciences à l’Ecole. Son objectif au collège est d’entretenir la curiosité et développer le goût pour les disciplines scientifiques et technologiques. (site de l'Académie de Toulouse)

Pour cette première année de lancement du concours national, 24 finales académiques ont lieu dans toute la France soit 5000 participants. La finale nationale réunissant chaque groupe lauréat académique du concours se tiendra le 12 mai 2012 au Palais de la découverte.

Pour en savoir plus (site de l'Académie de Toulouse)


Nanotechnologies au collège en partenariat avec le LAAS-CNRS par ConcoursCgenial





QoS Design success story à l'export Ubifrance

05 mars 2012

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La start up du LAAS-CNRS vient de recevoir l'appellation "Success Story à l'export" par Ubifrance, l'agence française pour le développement international des entreprises.

Les prestations proposées par Ubifrance lui ont permis de se positionner sur des appels d'offres internationaux dont l’un a été remporté au titre de l’opérateur fixe et mobile, Tunisie Telecom. Ce dernier va acquérir l'ensemble des outils logiciels pour la planification de ses infrastructures réseaux (Mobile 3G, ADSL, MPLS, fibre optique SDH). L’entreprise française a signé une convention au titre de la R&D et de la formation avec l’Ecole Supérieure de Télécommunication.

QoS Design a trouvé un partenaire local “One Tech” afin de le représenter sur le marché tunisien.

Fiche Ubifrance Success Story QoS Design

Voir site web Ubifrance


Mark Hopkinson, titulaire d'une Chaire d'excellence Pierre-de-Fermat 2011

01 mars 2012

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Professeur de l'Université de Sheffield (UK), Mark Hopkinson vient d'obtenir une chaire d'excellence Pierre-de-Fermat, financée par la Région Midi-Pyrénées, pour développer son projet PHONEME sur l'intégration photonique exploitant la nano-épitaxie. Il sera accueilli par le LAAS-CNRS.

Le Pr Mark Hopkinson est reconnu internationalement pour ses travaux sur les structures à boîtes quantiques pour leurs applications dans des diodes laser, émetteurs de lumière à boîtes uniques, diodes électroluminescentes et sources ultra-rapides, domaines dans lesquels il a obtenu des résultats de premier ordre. Il est aussi responsable de l’activité du centre en épitaxie par jets moléculaires du département d’ingénierie électrique et électronique de l’Université de Sheffield qui abrite le Centre National (UK) de technologies III-V.

Université de Sheffield

Offres d'emploi au LAAS-CNRS

28 février 2012

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1 poste de chercheur CLD, 1 poste maitre de conférence (MCF) IUT Blagnac, 1 poste MCF IUT A Paul Sabatier, 2 postes de professeur (PR) et 2 postes MCF à l'UPS, 1 poste PR à l'INSA

Voir les profils

1 poste d'ingénieur de recherche, 1 poste d'ingénieur de recherche ou post-doc et 1 poste d'assistant ingénieur

Voir les profils 


Nouvel équipement pour le recuit des nouveaux matériaux

28 février 2012

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Deux nouveaux fours viennent d’être installés dans la zone des procédés thermiques de la salle blanche du LAAS.

Le développement de la technologie des microsystèmes conduit à l'apparition de nouveaux matériaux se présentant sous différentes formes cristallines avec les nouvelles techniques de dépôts comme le jet d’encre ou le dépôt chimique de couches atomiques (Atomic Layer Deposition).
Après l’étape de dépôt, les matériaux doivent être recuits pour obtenir les caractéristiques (électriques, mécaniques, optiques) souhaitées.

Ainsi, ces nouveaux fours sont déjà utilisés pour des recuits de Bismuth, d’Oxyde de Zinc, de PZT, de ferrites.

La technologie utilisée dans ces réacteurs est standard. Chaque four est équipé de 2 tubes.

Principales caractéristiques :
- Longueur de la zone plate : 50 cm.
- Température maximum de fonctionnement pour 3 tubes : 800°C.
- Température maximum de fonctionnement pour 1 tube : 1100°C.
- Diamètre maximum des plaquettes traitées dans ces tubes : 150 mm, recuisson de petits échantillons possibles dans des supports quartz adaptés.
- Gaz disponibles sont du N2 et du N2/H2.
- Procédés des 4 tubes sont contrôlés par un seul système d’exploitation.
L’équipement est destiné au recuit de différents matériaux en tenant compte des problèmes de contaminations.



Jean-Paul Laumond, titulaire de la chaire d'innovation technologique au collège de France

12 février 2012

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Spécialiste de robotique humanoïde au LAAS-CNRS et directeur de recherche au CNRS, Jean-Paul Laumond  est titulaire de la chaire d'innovation technologique Liliane Bettencourt au Collège de France pour l'année 2011-2012. 

Des robots et des hommes : les grands défis de la robotique

À tout juste 50 ans, la robotique est une science jeune qui s’est développée au rythme des progrès technologiques ultrarapides de ces dernières décennies. Elle a d’abord permis d’élaborer des robots industriels, puis des robots autonomes capables d’interagir avec le monde physique, comme explorer la planète Mars. Elle est aujourd’hui à un tournant puisqu’il s’agit depuis les années 2000, d’élaborer des robots capables de travailler en collaboration de plus en plus étroite avec l’homme, notamment dans le domaine médical ou de l’aide à la
personne. Les perspectives font rêver, les gouvernements investissent dans de grands programmes de recherche et dans les cinq ans qui viennent un million d’emplois seront créés grâce à la robotique
industrielle. Plus que de remplacer l’homme, le robot va l’assister, effectuer des tâches qu’il ne peut pas faire ; lui permettre par exemple de transporter aisément des charges d’une centaine de kilogrammes.

Entre le rêve du chercheur et le pragmatisme de l’ingénieur

La robotique et les travaux de recherche de Jean-Paul Laumond illustrent parfaitement l’objet de cette chaire, créée en partenariat avec la Fondation Bettencourt Schueller, qui est de questionner le rapport entre recherche fondamentale et recherche appliquée.

Directeur de recherche au CNRS à Toulouse, il conduit des recherche sur les fondements calculatoires du mouvement anthropomorphe, chez l'homme et pour les systèmes artificiels (robots humanoïdes et mannequins numériques). Il enseigne la robotique à l'ENS. Professeur de mathématique en lycées au début de sa carrière, il soutient une thèse en robotique à l'université Paul Sabatier de Toulouse, puis intègre le CNRS en 1985. Dans les années 1990, il coordonne deux projets européens consacrés à l'algorithmique de la planification de mouvements et à ses applications. En 2000, il contribue à la création de la société
Kineo Cam qu'il dirige pendant deux ans : l'entreprise développe des composants logiciels aujourd'hui bien implantés dans le secteur du prototypage virtuel pour l'industrie automobile et l'aéronautique. De retour au LAAS-CNRS, il co-dirige de 2005 à 2008 le laboratoire franco-japonais JRL dédié à la robotique humanoïde.
Jean-Paul Laumond a été élevé au grade de "fellow" de l'IEEE* en 2007. 

Inaugurée en janvier 2007, la Chaire d’innovation technologique Liliane Bettencourt marque une volonté de mettre en lumière l’innovation technologique en valorisant l’importance des travaux et de l’effort qui doivent lui être consacrés. Renouvelée chaque année, elle permet de favoriser un enseignement à la pointe de la recherche dans des secteurs hautement innovants.

*La société IEEE est la plus importante association professionnelle mondiale pour le progrès technologique.

Cycle d'enseignement

Lire le dossier de presse du Collège de France

Film CNRS images "Jean-Paul Laumond roboticien"



1000e fiches pour la plate-forme Plume

26 janvier 2012

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 1000 fiches descriptives de logiciels, principalement libres, et de ressources, validés par la communauté de l'enseignement
supérieur et de la recherche, ont été publiées sur la plate-forme Plume en 4 ans. La forte progression du nombre de contributeurs s'élève à 60 % par an.

Lire le communiqué de presse

En savoir+


Thierry Bosch reçoit le prix Jean Ebbeni 2011
du club CMOI

26 janvier 2012

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Ce chercheur au LAAS-CNRS et professeur à l'INPT,  a été récompensé pour ses activités de transfert de technologie laser autour des capteurs embarqués de vibrations et de vitesse, ainsi que pour sa contribution à la création de la start-up Epsiline. Ce prix, sponsorisé par la société Quantel, a été décerné lors du colloque du club CMOI (contrôles et mesures optiques pour l'industrie).

En savoir+


Thierry Bosch entouré
des lauréats des années précédentes : à gauche, Yves Surrel (Visuol Technologies) et Pascal Picart (ENSIM -Université du Mans), à droite, Marc Georges (Centre Spatial de Liège) et Michel Honlet (Carl Zeiss Optronics).


Meilleur article pour
Codé Diop, doctorant du LAAS-CNRS

25 janvier 2012

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"QoS-aware Multiplepath-TCP extensions for mobile and multimedia applications"

Ce prix lui a été remis lors de la 9e conférence internationale sur les avancées informatiques des applications mobiles et multimédias (MoMM 2011/IIWAS 2011, Vietnam) pour ses travaux sur de nouveaux protocoles de transfert de données pour des applications en vidéo interactives réalisés lors de son projet de fin d'études à l'INSA (école doctorale MIT). Fait exceptionnel, dés son 1er article, Codé Diop a été primé à la fin de son stage. Aujourd'hui, il poursuit une thèse au LAAS-CNRS sur l'"architecture orientée services et évènements, guidée par les ontologies pour les bus de services autonomes."

Cet article étudie les avantages de QoS induits par la mise en œuvre du concept de fiabilité partielle dans le nouveau protocole MPTCP pour des applications vidéo interactives basées sur le codec H.264. Deux mécanismes différents sont proposés et expérimentés pour améliorer la qualité globale de la transmission vidéo sur un réseau ayant des caractéristiques 3G. 

Résumé de l'article
La majeure partie des équipements fixes ou mobiles actuels (smartphones, tablettes, netbooks, ordinateurs,...) sont maintenant « multihomés », c’est à dire disposent de plusieurs interfaces permettant de se connecter à l’Internet (3G, 3G+, Wifi, etc.). Utiliser toutes ces interfaces dans les communications permet d'améliorer la performance dans les réseaux. Toutefois, la présence de « middleboxes » dans l'internet (NAT, pare-feu, proxies, etc.) ne permet guère d'utiliser n'importe quel protocole de transport et restreint ainsi l'utilisation du « multihoming ». En effet, plus de 90% du trafic internet est transporté par TCP alors que ce protocole limite les communications à une seule voie même si les hôtes sont reliés par plusieurs chemins. Actuellement en cours de standardisation à l'Internet Engineering Task Force (IETF), Multi Path Transmission Control Protocol (MPTCP) est un nouveau protocole basé sur TCP qui peut être reconnu par les « middleboxes » présents dans l’internet et qui permet exploiter les multiples interfaces des terminaux. Dans sa version actuelle, MPTCP garantit aux applications supportées un transfert sans erreur ni déséquencement des données échangées, mais sans prendre en compte la sémantique de ces applications. Or, certaines d’entre elles, notamment multimédias, peuvent tolérer un certain degré de désordre et/ou de perte. Bien qu'à l'origine MPTCP garantisse aux applications supportées un transfert totalement fiable et ordonné, les deux sous-couches de son architecture donnent la possibilité d’intégrer des techniques orientées de qualité de service (QdS). Cet article étudie les avantages induits par la mise en œuvre du concept de fiabilité partielle dans MPTCP.  Deux mécanismes implémentant la fiabilité partielle en tenant en compte les besoins en QdS, notamment temporels, des applications multimédias interactives basées sur le codec H264 sont proposées. Des expériences ont été faites sous le simulateur réseau NS2 pour évaluer en PSNR la performance de ces mécanismes.  



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