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Actualités


Paul Durand-Estebe, doctorant équipe ESE, Prix du meilleur Poster, Colloque IDTechEx

02 avril 2014

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Son poster présentait des résultats portant sur la génération d'énergie photovoltaïque et l'alimentation en énergie de l'instrumentation déployée lors d'essais en vol aéronautiques. Ils ont été obtenus dans le cadre d'une collaboration directe entre le LAAS et la société AIRBUS.


Remise de la Médaille du CNRS à S. Bachmann, N. Fabre et J.M Pons

28 mars 2014

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Nadia Chaabane Fakhfakh, doctorante équipe ROC au LAAS, lauréate du Best Paper Award (area methodologies and technologies) Conférence Internationale ICORES 2014

13 mars 2014

 

Area: Methodologies and Technologies
A MULTI-AGENT MIN-COST FLOW PROBLEM WITH CONTROLLABLE CAPACITIES - COMPLEXITY OF FINDING A MAXIMUM-FLOW NASH EQUILIBRIUM
Nadia Chaabane Fakhfakh, Cyril Briand and Marie-José Huguet

Lien internet : http://www.icores.org/PreviousAwards.aspx


Frédéric Blanc, Assistant Ingénieur au LAAS, lauréat du concours de la meilleure application de 2013 de l'édition française 2014 des NIDays

11 mars 2014

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Le banc de test s’appuie sur une instrumentation PXI pilotée sous LabWindows/CVI.

"Le choix du matériel et du logiciel National Instruments nous a garanti une solution viable et rapide à mettre en œuvre."

 

L'objectif :
Mettre au point un banc de test dédié aux capteurs de gaz, en intégrant le contrôle-commande de régulateurs de débits massiques.

 

La solution :
Utiliser une instrumentation PXI constituée d’une carte d’acquisition de données et de quatre cartes SMU pour gérer l’alimentation et la mesure de 1 à 16 capteurs de gaz, le tout avec un logiciel développé dans l’environnement LabWindows/CVI.


http://france.ni.com/nidays/concours-applications


Décès de Yves Deswarte, Directeur de Recherche au LAAS-CNRS, 27 janvier 2014

27 janvier 2014

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Laissez votre témoignage 

Ingénieur de l’Institut Supérieur d’Electronique du Nord (I.S.E.N.), Lille, en 1972 et de l'ENSAE (SupAero), Toulouse, en 1973, il a démarré sa carrière professionnelle en tant qu'Ingénieur de Recherche et de Développement à la CIMSA en 1973. Il a ensuite rejoint l'INRIA à partir de 1979, date à laquelle il a co-dirigé le projet pilote SURF, sur la sûreté de fonctionnement des systèmes, en collaboration avec l'équipe TSF. Il est devenu membre permanent de TSF à partir de 1984.  Il a été en détachement au CNRS à partir de 1998 avant d'y être intégré en 2000. Yves a également effectué un séjour sabbatique au laboratoire de recherche de Microsoft Cambridge (GB) en 1999 et a été "Prime Investigator" sur le projet DIT de la DARPA, États-Unis, avec SRI International durant la période 2000-2003

Chercheur passionné et visionnaire, Yves Deswarte a fait des contributions majeures tout au long de sa carrière. Ingénieur, il a participé à l'émergence de deux  technologies essentielles : la micro-informatique et les réseaux à commutation de paquets, dès les années 70. Ses travaux durant les années 80 se sont concrétisés par le développement d'architectures réparties novatrices tolérantes aux fautes accidentelles et aux malveillances. Durant sa carrière à l'INRIA et au CNRS, il a grandement contribué au développement de la recherche en sécurité informatique en France et au niveau international, domaine dans lequel il a aussi formé des générations de docteurs et d'ingénieurs de haut niveau. Ses travaux ont été marqués par des résultats majeurs, par exemple, sur la tolérance aux intrusions et l'évaluation de la sécurité, ou plus récemment sur la protection de la vie privée. Il a notamment été un ardent défenseur du concept de carte d’identité « blanche », permettant de s’authentifier en fournissant le minimum d’information personnelle. Il a reçu en 2012, le Kristian Beckman Award  de l'IFIP TC-11, et l'Outstanding Service Award  de l'IFIP et d'ESORICS. Il a aussi occupé de nombreuses responsabilités au sein de l'IFIP TC-11 et de la conférence ESORICS. Il était également membre émérite de la SEE.

Yves était un collègue unanimement apprécié, doté d'une personnalité attachante, passionné par son travail et particulièrement investi dans la réussite des doctorants et des chercheurs qu'il a suivis tout au long de sa carrière.

Laissez votre témoignage 



A. Boyer et S. Ben Dhia enseignants chercheurs au LAAS, équipe ESE, lauréats du Prix du meilleur papier "EMC Compo 2013", Nara au Japon

27 janvier 2014

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 Alexandre Boyer et Sonia Ben Dhia, enseignants chercheurs de l’équipe ESE (Energie et Systèmes Embarqués) ont reçu, en décembre 2013 à Nara au Japon, le prix du meilleur papier « EMC Compo 2013 » lors du workshop international éponyme sur la compatibilité électromagnétique des circuits intégrés.
Ce prix vient récompenser les résultats de 4 années de recherche financées par l’ANR Jeune Chercheur, la région Midi-Pyrénées et le CNES, sur la robustesse électromagnétique à long terme des circuits et systèmes électroniques.


Grands prix SEE 2013

09 décembre 2013

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Symposium Georges Giralt.

28 octobre 2013

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Le symposium Georges Giralt, organisé par le LAAS en hommage à son co-fondateur en 1968, a réuni près de 150 participants le 28 octobre dernier. Le colloque scientifique a donné la parole à des conférenciers invités dans les domaines de recherche actuels du LAAS ainsi qu’à de jeunes chercheurs du LAAS qui ont présenté leurs travaux lors de séances de posters. La journée s’est poursuivie par une table ronde où d’anciens collègues, interlocuteurs et amis de Georges Giralt ont évoqué à la fois la personnalité et les contributions de ce dernier, à sa discipline - la robotique - comme à la recherche scientifique plus largement. Plusieurs ont signalé un des caractères marquants de la personnalité de Georges Giralt : sa foi dans l’avenir et ses intuitions visionnaires. C’est pour saluer cet esprit libre et passionné, auquel le LAAS sait qu’il doit beaucoup, qu’il a été décidé de baptiser de son nom le bâtiment récemment construit pour servir le programme scientifique Adream. C’est le robot PR-2 qui, en fin de journée, a dévoilé la plaque apposée sur le bâtiment.
Les séquences enregistrées tout au long de la journée constituent non seulement des présentations de grande qualité, mais aussi des témoignages inestimables qui contribuent à la mémoire du laboratoire.

Consulter aussi :

- Le programme du symposium

- les planches et vidéos des interventions 

- Documents et témoignages

Jean-Paul Laumond, chercheur roboticien au LAAS, lauréat d’une bourse du Conseil européen de la recherche

26 septembre 2013

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Le Conseil européen de la recherche, ERC, vient de publier les résultats de l’appel à propositions 2013 dans la catégorie Chercheurs confirmés. Jean-Paul Laumond, directeur de recherche au CNRS et chercheur au LAAS dans le domaine de la robotique, obtient une bourse pour son projet Actanthrope : Explorer les fondements calculatoires de l’action anthropomorphe. 

Cette compétition extrêmement sélective sélectionne et finance les projets des meilleurs chercheurs européens, dans le but de stimuler la recherche exploratoire et de donner aux lauréats les moyens, sur 5 années, de mener leur projet. Parmi les 2408 soumissions, 284 ont été distinguées dans 18 pays. La France, 3e pays bénéficiaire, après le Royaume-Uni et l’Allemagne, en hébergera 35 dont 13 portés par des chercheurs du CNRS.
Le projet Actanthrope se propose d’explorer les fondements calculatoires de l’action anthropomorphe par une approche neuro-robotique. Il a l’ambition d’établir une nouvelle théorie de l’intelligence encorporée, plaçant le mouvement au cœur d’une sémiotique de l’action anthropomorphe. Le projet vise des contributions en robotique humanoïde et ses applications en robotique de service et d’intervention, ainsi qu’en simulation numérique du corps humain dans le domaine de l’ergonomie.
A la différence d’autres financements européens, la bourse ERC est nominative et récompense l’excellence des travaux d’un chercheur qu’elle reconnaît comme le meilleur scientifique de son domaine en Europe. Son attribution à Jean-Paul Laumond apporte aussi un formidable rayonnement à l’ensemble de la thématique robotique humanoïde au LAAS. C'est en effet sous son impulsion que des travaux de recherche s’orientent depuis 2004 vers l'étude du mouvement anthropomorphe dans deux grandes directions : la robotique humanoïde et la modélisation du mouvement humain en liaison avec les neurosciences.. L’équipe Gepetto, qu’il a créée en 2006 dans cette perspective, mène ses travaux dans une remarquable cohésion scientifique au sein par ailleurs de plusieurs autres projets européens.

Jean-Paul Laumond
Jean-Paul Laumond est roboticien, directeur de recherche au LAAS-CNRS à Toulouse. Professeur de mathématiques au début de sa carrière, il entre au CNRS en 1985. Ses travaux de recherche portent sur l’algorithmique de la planification et du contrôle de mouvement, et sont publiés dans des journaux et conférences internationales en robotique, informatique, automatique, voire en neurosciences. Il a été coordonnateur de deux projets européens Esprit portant sur ce thème. Au début des années 90 il propose les premiers algorithmes permettant de garer automatiquement une voiture, même équipée d’une remorque. En 2000, avec trois collègues, il crée Kineo CAM, une entreprise qui valorise les travaux du LAAS en matière de planification de mouvement sur le marché de la maquette numérique et du prototypage virtuel. Il dirige l’entreprise pendant deux ans. De retour au LAAS, il s’intéresse au mouvement humain et aux robots humanoïdes. Il monte l’équipe de recherche Gepetto portant sur ce thème. De 2005 à 2008, il co-dirige le laboratoire franco-japonais AIST-CNRS JRL en robotique humanoïde. C’est dans ce cadre que le CNRS acquiert le robot humanoïde HRP-2 en 2006.

Il a été « invited senior scientist » de l’université de Stanford en 1990, membre du Comité National de la Recherche Scientifique de 1991 à 1995, éditeur de la revue IEEE Transactions on Robotics de 2008 à 2012 et membre du Comité Administratif de la société IEEE Robotics and Automation. En 2007, il a été nommé Fellow de la société IEEE. Il a été le titulaire 2011-2012 de la Chaire Innovation Technologique Liliane Bettencourt du Collège de France. Il est actuellement membre du Conseil Scientifique de l’INS2I au CNRS. Il enseigne la robotique à l’Ecole Normale Supérieure de Paris.  

Actanthrope
Le projet Actanthrope se propose d’explorer les fondements calculatoires de l’action anthropomorphe par une approche neuro-robotique. Il a l’ambition d’établir une nouvelle théorie de l’intelligence encorporée, plaçant le mouvement au cœur d’une sémiotique de l’action anthropomorphe. Le projet vise des contributions en robotique humanoïde et ses applications en robotique de service et d’intervention, ainsi qu’en simulation numérique du corps humain dans le domaine de l’ergonomie.

La notion d’action est ancrée dans l’espace physique alors qu’elle trouve son origine dans des espaces sensoriels et moteurs, que ce soit chez l’homme ou chez le robot. La géométrie constitue le lien fondamental entre ces trois espaces. L’objectif d’Actanthrope est de proposer les géométries les plus commodes pour rendre compte des fondements calculatoires de l’action.

Le corps anthropomorphe est une structure complexe, à la fois redondant vis à vis des tâches de manipulations et sous-actionné vis à vis de la locomotion. Partant du postulat que la structure d’une action hérite de celle du corps qui en est à l’origine, l’intuition sous-jacente au projet est que les actions peuvent être segmentées à l’intérieur d’un certain nombre de sous-espaces structurant l’espace des postures. Ces sous-espaces peuvent alors être vus comme des symboles faisant le pont entre raisonnement délibératif et contrôle réflexe. C’est dans cette perspective que les approches géométriques de segmentation et de génération de mouvements contribueront à explorer la notion d’intelligence encorporée. Deux questions fondamentales structurent la recherche :
- Segmentation de mouvement : dans les espaces sensoriels et moteurs, quels sont les sous-espaces qui définissent la structure d’une action donnée ?
- Génération de mouvement : parmi tous les mouvements possibles dans un sous-espace donné, quelle loi sous-tend le principe de sélection d’un mouvement particulier ?

En robotique ces questions sont liées à l’articulation entre manipulation de symboles et traitement de signaux physiques. En neurosciences computationnelles ces questions s’apparentent à la recherche d’invariants du mouvement. L’ambition du projet est de promouvoir une approche duale « comprendre et faire » : explorer les fondements calculatoires de l’action humaine pour concevoir des robots plus autonomes, et réciproquement, développer les techniques de la robotique pour mieux comprendre l’action humaine.

Actanthrope base sa méthodologie sur le développement d’un « Atelier de l’Action Anthropomorphe » pour l’étude des deux composantes principales de l’action physique : la manipulation et la locomotion. L’atelier est constitué de robots humanoïdes et d’équipements pour l’analyse du mouvement. Il a pour vocation d’attirer autour d’une même plateforme technologique des chercheurs aux savoir-faire complémentaires, partagés sur la base d’une solide formation en mathématique. Deux défis portant sur la locomotion dynamique et deux autre sur la manipulation structurent l’atelier.

Contact : Jean-Paul.Laumond@laas.fr


La dynamique des chromosomes explorée par la biophysique

30 septembre 2013

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La mise au point de techniques inédites de microscopie optique a permis d’examiner le mouvement et le repliement des chromosomes à l’intérieur de cellules vivantes. Ce travail publié dans Genome Research et Journal of Cell Biology a dévoilé les propriétés biophysiques des chromosomes, expliquant ainsi leur principe d’organisation. Il a été réalisé par des biologistes et physiciens du Laboratoire de biologie moléculaire eucaryote (CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier), du Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes (CNRS) et du Laboratoire de physique théorique de la matière condensée (CNRS/UPMC), en collaboration avec l’Institut Pasteur et le Conseil indien de la recherche scientifique et industrielle. Cinq des équipes impliquées dans ce travail font partie du groupement de recherche « Architecture et dynamique nucléaires » du CNRS.

Les chromosomes sont de longs fragments d’ADN organisés à différentes échelles et stockés à l’intérieur du noyau des cellules eucaryotes. Les outils de la biologie moderne permettent de sonder et de déterminer les mécanismes moléculaires qui gouvernent leur architecture. Ces recherches nourries par de riches collaborations entre physiciens, statisticiens et biologistes, sont essentielles à l’émergence de nouveaux mécanismes de régulation de l’expression des gènes et à la compréhension des phénomènes pathologiques qui leur sont associés.

Si les interactions biochimiques jouent un rôle établi dans l’organisation des chromosomes, les interactions physiques semblent être d’une importance tout aussi cruciale. En effet, les chromosomes sont de nature polymérique et présentent des éléments structuraux qui se répètent régulièrement dans l’espace. Ce caractère régulier a fait le succès de la physique des polymères, qui répond à des lois universelles, indépendantes de la structure microscopique de la molécule étudiée. Il est donc possible que les chromosomes, à l’instar des polymères, présentent eux-aussi de tels comportements universels.

Pour tester cette hypothèse, les chercheurs ont travaillé sur le génome de la levure Saccharomyces cerevisiae, l’organisme eucaryote le plus simple à étudier. L’analyse par microscopie optique du repliement de son plus long chromosome a montré un comportement de polymère, guidé par l’exclusion volumique et d’autres contraintes physiques, en particulier en périphérie du noyau. Le suivi du mouvement des chromosomes a également permis de déceler une réponse très homogène au sein du génome, caractéristique de polymères en milieux confinés. L’amplitude de ce mouvement a ensuite pu être associée aux propriétés élastiques des chromosomes, indiquant une flexibilité étonnamment grande, bien supérieure à celle de l’ADN lui-même.

Pris dans leur ensemble, ces travaux livrent de nouvelles informations sur le comportement dynamique des chromosomes et ouvrent de nouvelles perspectives dans l’étude des mécanismes de réorganisation du génome tout au long de la vie cellulaire. 


Figure ci-dessus : L'imagerie du noyau de levure représentée à droite permet d'observer sur une même cellule le nucléole (tâche rouge), et un fragment de chromosome (point vert) dans l'environnement nucléaire (cercle vert). L'analyse des fluctuations permet de remonter à un modèle structural fondé sur la physique des polymère, schématisé sur le panneau de gauche. © LBME, Olivier Gadal

En savoir plus
Systematic characterization of the conformation and dynamics of budding yeast chromosome XII, Benjamin Albert, Julien Mathon, Ashutosh Shukla, Hicham Saad, Christophe Normand, Isabelle Léger-Silvestre, David Villa, Alain Kamgoue, Julien Mozziconacci, Hua Wong, Christophe Zimmer, Purnima Bhargava, Aurélien Bancaud, Olivier Gadal, Journal of Cell Biology (2013), doi:10.1083/jcb.201208186.

High throughput chromatin motion tracking in living yeast reveals the flexibility of the fiber throughout the genome, Houssam Hajjoul, Julien Mathon, Hubert Ranchon, Isabelle Goiffon, Julien Mozziconacci, Benjamin Albert, Pascal Carrivain, Jean-Marc Victor, Olivier Gadal, Kerstin Bystricky, Aurélien Bancaud, Genome Research (2013),……………………………………………..

Contact chercheur :
Aurélien Bancaud, abancaud@laas.fr
Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes (LAAS)
UPR8001 CNRS
7 avenue du colonel Roche
31077 Toulouse Cedex 4

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